UN MAGAZINE CHIC,CHOC ET CHARME

Un magazine jamais vendu en kiosque,uniquement lu sur le net pour et par les écrivains et tous les artistes aimant l'art du bien vivre et qui veulent lire en musique.
Chic,choc et charme



vendredi 30 avril 2010

MAG CHIC A LONDRES..OLD SPITAFIELDS MARKET



Old Spitalfields Market, ou simplement «Spitalfields», comme on l'appelle familièrement, devient la destination dominicale la plus courue de l' East London . Accueillant une communauté hyper créative, Spitalfields a au cours des 14 dernières années, assurer sa place à la pointe de l'intérieur, la mode, des arts et de la nourriture.
Il a été le site d'un marché occupé depuis 1638, lorsque le roi Charles a donné une licence pour la chair, la volaille et les racines pour être vendus dans ce qui était alors connu sous le nom des champs de crachats.
Quand Hitler a bombardé Londres dans son blitz de feu ..il a rasé les vieilles maisons de White Chapel chassant ainsi le fantôme de Jack l'éventreur mais quelques blocs plus loin il n'a pu tuer cette fourmillère qui gravite autour de la gare de Liverpool Street.
Avec 25000 visiteurs par semaine le marché connait son point d'orgue le dimanche....raison de plus pour fuir les chiliennes de St James Park pour passer par Peticoat Lane Market ...histoire de se mettre en appétit.
Ce quartier rappellera aux nostalgiques de New York la turbulence de Soho et de Tribeca...Londres est une conquête territoriale permanente..des galeries aux boutiques de fringues en passant par les "antques vintage"!!
Info sur le marché:
Monday & Tuesday: General Stalls Lundi & Mardi: Echoppes général
Wednesday: Deli/ records & books (1st & 3rd of the month) Mercredi: Deli / dossiers et livres (1er et 3ème du mois)
Thursday: Antiques Jeudi: Antiquités
Friday: Fashion & Art Vendredi: Mode & Art
Saturday: All shops & no stalls Samedi: Tous les magasins et échoppes pas
Sunday: Busiest day Dimanche: Jour le plus actif

Opening Times: Horaires d'ouverture:
Open all year round. Ouvert toute l'année.
Market Stalls: Monday to Friday, 10am - 4pm and Sundays, 9am - 5pm. Les étals de marché: du lundi au vendredi, 10 heures-16 heures et le dimanche, 9 heures-17 heures.
Restaurants: Monday to Friday, 11am - 11pm and Sundays 9am - 5pm. Restaurants: du lundi au vendredi, 11h - 11pm et neuf heures le dimanche - 5pm.
Retail Shops: Monday to Sunday 11am-7pm. Commerces de détail: du lundi au dimanche 11 heures-19 heures.

dimanche 25 avril 2010

MAG CHIC A LONDRES ...MODERN TATE



Tate Modern Collection se compose de quatre ailes sur les niveaux 3 et 5 de la galerie. Au cœur de chaque aile est d'un grand écran central, ou «hub», qui met l'accent sur l'un des moments marquants de l'histoire de l'art du XXe siècle. Les quatre centres disposent surréalisme, le minimalisme, l'abstraction d'après-guerre en Europe et aux États-Unis, et les trois mouvements liés: le cubisme, le futurisme et le vorticisme. Autour des points focaux, une gamme d'afficheurs se déplacer d'avant en arrière dans le temps, montrant les prédécesseurs et, parfois, les adversaires de chaque mouvement, ainsi que comment ils ont façonné et éclairé des développements ultérieurs et l'art contemporain. La salle d'introduction dans chaque aile de réunir des œuvres d'artistes de différentes générations, pour tenir compte de ce dialogue permanent entre passé et présent.L'entrée y est gratuite
En revanche les expositions temporaires comme celle d'Arshile Gorky sont payantes mais les londoniens on sur monté cet obstacle.



Qui est Gorky??
Né sur les bords du lac de Van, dans l'Empire ottoman, Vosdanik Manoug Adoian a deux ans quand son père quitte le foyer pour les États-Unis. Il échappe au génocide arménien de 1915 et se réfugie avec sa mère et sa sœur à Erevan, en Arménie russe. Sa mère périt durant la famine de l'hiver 1918-1919.

Il émigre aux États-Unis en 1920 et mène une vie de bohême. D'abord installé à Providence (Rhode Island), il vient à New York en 1925 et se forme à la Grand Central School of Art. Ses premières toiles sont influencées par Cézanne et Picasso. Plus tard il s'inspire de l'automatisme surréaliste.

À partir du milieu des années 1930, sa peinture acquiert une certaine reconnaissance. Au temps du New Deal, il reçoit notamment la commande d'une décoration murale pour l'aéroport de Newark. En janvier 1944, en exil à New York, André Breton découvre ses tableaux. Ils se rencontrent en décembre de la même année.

En 1947, pour tenter d'enrayer un cancer diagnostiqué tardivement, il doit subir une opération chirurgicale aux conséquences traumatisantes. « Cette opération [intervient] après une série de catastrophes : la disparition d'une grande partie de son œuvre dans l'incendie de son atelier, un grave accident de voiture et le départ de sa femme »[1]. Arshile Gorki ne parvient pas à s'en remettre et se suicide par pendaison à l'âge de 44 ans.

MAG CHIC A LONDRES


Saint-Barthélemy-le-Grand est l'une des plus anciennes églises de Londres.. Elle a été fondée en 1123 comme un prieuré des Augustins et a été en service continu en tant que lieu de culte depuis au moins 1143. Eglise épiscopale dans cette partie de Londres...Smithfield

La zone de Smithfield, qui comprend St Bartholomew's Hospital et de marché de Smithfield, est populaire en raison du grand nombre de restaurants, bars et pubs à la fois au nord et au sud du marché. Au cœur de tout cela se trouve une église ravissante construite lorsque Henri Ier, fils de Guillaume le Conquérant, fut roi d'Angleterre.. Elle a survécu au grand incendie de 1666 et les bombes larguées par des raids Zeppelin dans la Première Guerre mondiale et pendant le Blitz de la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd'hui, l'Eglise a une réputation non seulement pour l'architecture merveilleuse, mais aussi pour le culte formel traditionnel, de la musique merveilleuse et la belle prédication .
C'est une vedette de cinéma qui m'a fait craquer sur le grand écran avec Quatre mariages et un enterrement!
Ce quartier est délibérement et à tort délaissé par les touristes qui préfèrent s'arrêter à Saint Paul's et birfurquer vers la Modern Tate ( à voir évidemment)
Mon coeur est resté la bas dans cette petite église...mes promenades londonniennes se poursuivent

samedi 24 avril 2010

LA SEMAINE ANGLAISE DE MAG CHIC


La ringardise me guetterait elle..???..une nostalgie surrannée des années 60 (où j'étais trop petit pour me tremousser sur les airs yé yé!!
Le crochet valait le détour ne serait ce que pour faire le baise main à une belle quinquangénaire...et oui CBstreet fête ses 50 ans.
D'abord c'est une rue reposante...elle est pedestrian!!(piétonne en français) et les révolutions vues quelques années plus tard interpellent!!plus qu'un lieu de shopping....le foyer de la liberté qui soufflait sur cette rue dans les sixties avec le dénjnaté des couleurs annonciateur des modes débridées.
Un lieu on l'on entend les fantômes des Hard day night et des Beatles
1958 a vu la première boutique, ses vêtements, a ouvert à Carnaby Street par John Stephen (après que sa boutique en Beak Street brûlé) [1] et fut bientôt suivi par I Was Kitchener voiturier Seigneur, M. Fish et Cecil Gee et d'autres.

Dans les années 1960, Carnaby Street a été très appréciée pour les adeptes des deux Mod et hippie styles. . Beaucoup de boutiques de mode indépendant, et designers tels que Mary Quant , Marion Foale et Sally Tuffin , [2] Lord John, Merc, Take Six, et Irvine Sellars étaient situés dans Carnaby Street, ainsi que différents bars underground tels que les années folles dans les rues avoisinantes. Avec des groupes tels que The Beatles , Small Faces , The Who et des Rolling Stones apparaissant dans la zone de travail (avec le légendaire Marquee Club situé à l'angle de Wardour Street ), un magasin, et de socialiser, il est devenu l'un des Swinging London s ' cool destination associée à la Swinging Sixties .
J'ai retrouvé les nostalgies de mon partenaire de golf ce bon vieux Gérard qui me gavait avec ses souvenirs d'ancien combattant...pour lui je suis allé dans cet espace vintage retrouver mon âme d'enfant des sixties...why not????

jeudi 22 avril 2010

MAGCHIC EN DEPLACEMENT A LONDRES

Back in France tomorrow...next week....British week!
10 000 visiteurs ..la barre est franchie

vendredi 9 avril 2010

TITRE PREMONITOIRE...MON COURONNEMENT !!


Le Prix Lilas 2010 a été attribué à Véronique Bizot pour Mon couronnement paru aux éditions Actes Sud, au 2ème tour de scrutin par 9 voix, contre 5 voix pour Alizé Meurisse, Roman à clefs, aux éditions Allia.
Le jury 2010
Elisabeth Barillé, Anne Consigny, Adélaïde de Clermont-Tonnerre, Justine Lévy, Julia Kristeva, Clara Dupont-Monod, Véronique Ovaldé, Audrey Pulvar, Daphné Roulier Jury permanent Emmanuelle de Boysson (présidente du jury), Tatiana de Rosnay (vice-présidente), Carole Chrétiennot, Jessica Nelson, Stéphanie Janicot.


Véronique Bizot en racontant les petits et grands événements qui marquent,dans la vie surprenant ou pas s’inscrit tout à fait dans mon humeur du jour
Traiter les choses avec légèreté et nous démontrer que notre quotidien routinier peu basculer.
On oublie si bien et si rapidement que les vieux font partie de notre histoire et de notre vécu qu’on a tendance à les mettre de côté
.L’auteur primo romancière va scénariser cette solitude, cet ennui qui assaille les personnes âgées
Elle réhabilite à travers monsieur Kaplan (ce doux misanthrope) les voisins qui se faufilent dans les cages d’escalier tout à leur envie qu’on leur foute la paix.
Quand la gloire nous tombe dessus il faut gérer !!! on entre dans la sphère de cet homme assez surpris et surprenant…


Décoré à son corps défendant et à son insu pour une importante découverte qu'il a lui-même oublié depuis longtemps, un scientifique à la retraite voit soudain son salon envahi d'admirateurs et de journalistes venus le féliciter. Sa femme de ménage, Madame Ambrunaz, qui lui cuisine inlassablement des lentilles (du Puy) pour lui donner des forces, est son ultime rempart contre l'impudeur du monde.
Extraits
"Ça a duré plusieurs heures, mais grâce à Dieu j’avais l’escabeau à quoi m’accrocher, personnen’aurait pu m’arracher à cet escabeau.
Des gens comme je n’en avais pas vu depuis des lustres. Tout l’après-midi Mme Ambrunaz n’a cessé d’ouvrir et de refermer la porte sur eux, et c’est quand les derniers sont partis et que, jetant un coup d’oeil dans la cage d’escalier, elle a constaté qu’il n’en venait pas d’autres, qu’elle a dit : je vais vous faire de
bonnes petites lentilles"

C'est qu'affronter les honneurs réclame un entraînement quasi-sportif auquel le narrateur n'est pas du tout prêt à se livrer. D'où la suggestion qui vire à l'injonction de Mme Ambrunaz : prendre du repos avant le grand jour et ce sera Le Touquet. Et tandis qu'elle organise l'expédition, il ne peut lutter contre les marées du passé, et c'est toute sa famille qui reflue comme à l'heure du grand bilan.
Ses deux sœurs, l'une disparue il y a trop longtemps avec « son » évêque sous des latitudes lointaines, l'autre qui ne rêve que de nettoyer son appartement de fond en combles et son frère, écrivain à succès sans illusion, absorbé par les distances qu'il maintient à toutes forces entre lui et les autres. Réminiscences et retrouvailles qui tendent à le prouver : la dame aux lentilles pourrait bien être sa seule amie. Avec l'humour légèrement amer et la noirceur singulière qui caractérisaient ses nouvelles (Les Sangliers, Les Jardiniers), Véronique Bizot approfondit dans ce premier roman son observation sans concession des effets secondaires de l'absurdité de nos vies, explore les déviations de la tendresse familiale souvent déguisée en détestations épidermiques et déshabille la logique du désespoir jusqu'aux os. Il y a dans son écriture une immédiate évidence qui frappe et laisse sans voix - voire relativement démuni face à la justesse et l'acuité de sa phrase et du regard qu'elle porte sur un monde dont la nature est de dériver… de travers. Un univers la fois dérangeant et délectable.
Dans une approche assez sociologique elle nous entraîne dans cette ronde du passé, un recueil à lire pour ceux ou celles qui n’ont pas eu la chance de connaître leurs grands parents.
Nul ne doute que c’est cette émotion qui a capturé l’attention du jury du prix de la Closerie des Lilas,en cette soirée du 8 avril 2010
De là à conseiller un plat de lentilles à Véronique toute à sa gloire..il n'y a qu'un pas que nous ne franchirons pas..surtout avant de passer sur Noctiluque de Brigitte Kernel dans la nuit de lundi 12 à mardi 13 avril 2010

Editions Actes Sud
Sortie en janvier 2010

mercredi 7 avril 2010

SOTTO VOCE



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Difficile de priver les lecteurs de Mag Chic de toute la richesse de l'oeuvre d'Anne SOTTO qui prépare une exposition dans les mois à venir...un avant goût!
Le site http://www.anne-sotto.com