UN MAGAZINE CHIC,CHOC ET CHARME

Un magazine jamais vendu en kiosque,uniquement lu sur le net pour et par les écrivains et tous les artistes aimant l'art du bien vivre et qui veulent lire en musique.
Chic,choc et charme



vendredi 9 novembre 2012

LA GRANDE LIBRAIRIE DU 8 NOVEMBRE 2012

31 ème FOIRE DU LIVRE DE BRIVE



Le "train du cholestérol" va devenir plus célèbre que l'Orient Express...en gare de Brive on devrait mettre Red Carpet pour accueillir les 400 auteurs de livres.
Mieux que les prix littéraires cet évènement permet au public en quête de dédicaces de percer la couverture de leur écrivain(e) favori(e).
Sous la présidence d'Erik Orsenna (auteur de la formule du train ..destination bonne chère)de nombreux auteurs communiqueront leur passion.
Parmi eux Harlan Coben le maître du Polar,Joël Dicker,Olivier Adam......les citer tous est impossible
MagChic fera le reportage de cet évènement du Week End....que ce soit au Théâtre ou sous la Halle Georges Brassens....rôderont les silhouettes de Gelluck,Jean François Khan qui irradie de son humour les allées
Le site http://www.foiredulivre.net/
Henri-Albert Delorme Le MagChic Novembre 2012

mardi 6 novembre 2012

COUP DE COEUR DE MAGCHIC POUR STEPHANIE VIGNAUX


L'insolence d'Ylang Huile sur toile 73x60cm



Qui pouvait mieux que Stéphanie exalter la symphonie de corps et de la nudité....??
Une femme d'esprit dans son Béarn natal expose au plaisir de ses visiteurs ces lignes épurées et dénuées de vulgarité.....nous laissant à nos perceptions à la fois sensuelles et sensorielles comme dans un florilège d'émotion.
Un hymne à la beauté qui n'échappera pas au regard amoureux de sa peinture
"Nulle façon de me raconter ou de vous livrer mon ressenti, je ne cherche pas à travers ma peinture à me révéler. Non. Je ne peins pour exprimer mes émotions... mais pour faire naître les vôtres."Stéphanie Vignaux résume si bien nos ressentis..que rajouter de plus..sinon admirer!!

Exposition en cours CAC à Séméac (65)
Son site http://www.stephanie-vignaux.com/

samedi 3 novembre 2012

L'AMERIQUE SOUS L'AFFAIRE HARRY QUEBERT



Un livre de 600 pages(668 exactement) avalé d’une traite, avec plus de 30 000 exemplaires vendus en une semaine, et un prix littéraire (Académie Française) et deux rampes de lancements avancées sur les prix Interallié et Goncourt………que dire en quelques mots…pour ne pas klaxonner dans l’embouteillage des critiques.

Alors j’ai attendu …..et j’ai pu remarquer que la recette d’un bon livre c’est d’abord une bonne et belle histoire, même si le style en prend parfois un coup.

Un stock car d’images montre la crise de la page blanche, panne érective de l’écrivain qui découvre que son maître, son vieux professeur, dans l’antichambre du prix Pulitzer est embarqué dans un crime qui remonte à presque 40 ans. Une sordide histoire avec une gamine pubère qui gravite dans la sphère de la pédophilie.

À New York, au printemps 2008, lorsque l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.

Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.
Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un romanà succès ?

Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

L’imagination de Joël Dicker est diabolique, dans un décor américain, en mode Hopper, il va mener son enquête et le roman sera un roman dans un roman (pardonnez moi la répétition).

C’est en effet un roman à la sauce américaine qui m’a séduit traduisant les fantasmes oniriques que nous avons à l’égard des States…..oui on y trouvera les bons vieux anglicismes et les expressions yankees….ce roman détonne parce qu’il étonne.
La force de l’idée a-t-elle pris le pas sur l’écriture du livre qui a pris deux années à ce jeune auteur européen, helvète.

Pour l’anecdote il faut savoir qu’il s’est fait refuser quatre romans avant de publier celui-ci…les livres et les idées et leurs pages sont comme les spermatozoïdes, on en émet des milliers, il en survit un et nous assistons à l’accouchement de cette œuvre.
En cette période américaine, un constat les américains ne sont pas les seuls à fabriquer des grandes et belles histoires….les Goncourt seront-ils sensibles à ça ?? i don’t know !!!!

La vérité sur l’affaire Harry Quebert
Editions de Fallois/L’Age d’homme
669p.22€
Henri Delorme©Le MagChic

mercredi 17 octobre 2012

EXPO AXELLE DE RUSSE....CHINE LE RETOUR DES CONCUBINES

Exposition Axelle de Russé
Chine : le retour des concubines

MagChic en la personne de votre serviteur a pu découvrir un morceau de Chine inconnu.
Longtemps dans ce pays, le statut d’un homme s’est mesuré au nombre de ses femmes : épouses et concubines.


En 1949, les communistes ont condamné la pratique, signe pour eux de décadence bourgeosie.

Autrefois en Chine, épouses et concubines vivaient sous le même toit, aux yeux et au su de tous. La pratique était encadrée juridiquement. En 1949, elle est interdite par Mao Zedong qui y voit un reliquat de « féodalisme».

Elle ne ressurgit dans sa version moderne qu'à partir des années 90 avec l'ouverture économique, dans les valises de Taïwanais et de Hongkongais en voyage d'affaires en Chine continentale.
Aujourd'hui, la concubine est devenue un signe extérieur de richesse, exhibée lors des soirées d'affaires. L'échange est simple : des cadeaux contre des relations sexuelles exclusives et sur la durée. C'est ce qui différencie une concubine d'une maîtresse, qui n'attend pas de « rémunération ».


En chinois elles ont appelée emai, ce qui signifie « deuxième femme
Axelle a voulu raconter dans la Chine du troisième millénaire, l’histoire intime et tabous de ces jeunes filles, prisonnières dans leurs cages dorée.

On estime à 100 000 le nombre de ces femmes entretenues, éternel fantasme masculin ces jeunes filles d’à peine 20 ans vivent recluses dans des appartements au loyer de 1500€ par mois, bardées de sacs de luxe, dans l’attente de l’amant riche homme d’affaires.

A Shanghai un quartier entier de tours ultra modernes est peuplé de ces femmes extirpées aux bars mal famés et qui vivent ici leur émancipation sociale.
La vie des concubines est courte et le temps est leur ennemi implacable qu’elles scrutent en permanence dans les miroirs des coiffeurs.

Proche de la courtisane de Maupassant ou de Nana de Zola, Nanhua est suivie par Axelle dans son mortel ennui.

Des photos bouleversantes, incongrues parfois comme celle de Nanhua qui fait du putting dans sa cuisine en robe de chambre….dans cet appartement qu’elle devra quitter en cas de rupture

Une exposition qui est ouverte et qui va durer jusqu’ ‘au 28 novembre dans le magnifique Hôtel Fontfreyde Rue des Gras à Clermont Ferrand du mardi au samedi de 14h à 19h
Henri Delorme©Le MagChic Octobre 2012